entre réve et réalité

Les brumes de la nuit lentement s'évaporent...

Le sommeil, au matin, s'évanouit de mon corps

et me laisse au réveil comme un goût d'amertume,

un mélange d'angoisses, de peurs, de solitude...


J'ai peur du petit jour qui me vole ma nuit

de refuge en silences et d'absences en oubli,

de l'envahissement tyranique et tranquille

du bruit qui se répand tout autour de mon île ;


Le soleil optimiste envahit sans pudeur

l'exil tamisé où se cache ma peur.

Un jour nouveau est là : il faut recommencer,

tout me pousse et m'oblige. Je ne veux pas bouger !


Il va falloir survivre encore, un jour de plus,

... un jour de moins à faire semblant et rien de plus,

à sourire sans gaieté et surtout ne pas penser,

à donner sans compter et surtout.....
entre réve et réalité
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# Posté le mercredi 31 octobre 2007 14:34

réve d'une bataille

réve d'une bataille
Sur le champ de bataille j'ai vu des lance se brisé

des épées pleurer et des fusils hurler

J'ai vu des drapeaux saigner

des corps plier de douleur

des larmes implora la mort

j'ai vu des ruisseau de sang

j'ai vu le soleil masques sa peine

et le ciel gronder sa honte

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# Posté le mercredi 31 octobre 2007 14:51

le conteur

raconte conteur
raconte une histoire une histoire ,une légende

parle-nous des gens d'antan

de loundja bent el koula(la fille de l'ogresse) et du fils du sultan

commence par il etais une fois

offre-nous de réves

commence par il etais une fois

chacun d'entre nous a une histoire ou fond de son coeur

raconte ,aublie que nous sommes grands

comme si nous étion des enfants

nous voulons croire a touts les hsitoires

parles-nous du paradis et de l'enfer

de l'oiseau qui n'a jamais volé

donne-nous le sens de la vie

raconte,comme on t'a raconté

sans en rajoutez, sns en enlever

prends garde,il exsite une mémoire

raconte fais que l'on oublie notre réalité

abandonne nous dans ce il était une fois
le conteur
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# Posté le jeudi 01 novembre 2007 08:51

Modifié le dimanche 04 novembre 2007 16:34

vu sur ma ville

ciel pommelé d'Alger que ta lumière est douce, qu'il fait bon respirer

l'odeur d'aurore salée de rues qui te sont consacrée que j'aime reconnaître a ton éclairage la

silhouette de vielle batiste des vielle rouelles ,que c'est bon de sentir cette douce odeur des

boulangerie ,que me trouble la mer violette un peux plus loin prés des maisons marquée de nudité

latine et des lessives a peine frissonnantes,,que c'est bon de croisé tout le monde le matin avec un

sourire et un bonjour ,que c'est bon cette sensations de tout le monde connais tout le monde ,oh

Alger tu ma percé par tes joie et tes larme ,par tant ciel bleu par ta mer ou contre bas ,par tes batiste

blanche tu réconfort tan peuple
vu sur ma ville
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# Posté le jeudi 01 novembre 2007 14:26

feuilles morte d'automne.

feuilles morte d’automne.
Elles sont vielles à peine d'un an mais par le temps jaunies.

Elles sont là, sur la terre dans la rue, comme un point sur un i,

Ne quittant guère le coin où elles sont nées.

Sans savoir, on les écrase du pied, cependant elles poussent

Des crissements secs et se déchirent pour la perte d'une vie.

Elles tombent de ces hauteurs seules fiertés des arbres...

Ephémères, légères et sans valeurs, elles tombent, elles tombent.

Elles sont là, toutes, par terre à boire la galère de leurs

Retraites, de nuit où de jour...comment se meuvent-elles

Si elles sont déjà mortes de ce temps de chien ?

Elles se jalousent, peut être, quand une main d'un veillant

Passant caresse une feuille, l'une des siennes.

Elles font pitié les pauvresses disais certains au passage ! Mais moi je

Les aime comme personne, ne l'a jamais fait pour elles,

J'aime les contempler quand le vent doux les

Emporte et les soulèveJ'ai besoin d'elles pour ne pas oublier ce qu'a

Fait le temps descendantes de nos amis

Les arbres. J'admire leur courage à faire des

Sauts vertigineux, l'une après l'autre le long

De cette triste saison qu'est l'automne.
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# Posté le jeudi 01 novembre 2007 15:14