Les brumes de la nuit lentement s'évaporent...
Le sommeil, au matin, s'évanouit de mon corps
et me laisse au réveil comme un goût d'amertume,
un mélange d'angoisses, de peurs, de solitude...
J'ai peur du petit jour qui me vole ma nuit
de refuge en silences et d'absences en oubli,
de l'envahissement tyranique et tranquille
du bruit qui se répand tout autour de mon île ;
Le soleil optimiste envahit sans pudeur
l'exil tamisé où se cache ma peur.
Un jour nouveau est là : il faut recommencer,
tout me pousse et m'oblige. Je ne veux pas bouger !
Il va falloir survivre encore, un jour de plus,
... un jour de moins à faire semblant et rien de plus,
à sourire sans gaieté et surtout ne pas penser,
à donner sans compter et surtout.....
Le sommeil, au matin, s'évanouit de mon corps
et me laisse au réveil comme un goût d'amertume,
un mélange d'angoisses, de peurs, de solitude...
J'ai peur du petit jour qui me vole ma nuit
de refuge en silences et d'absences en oubli,
de l'envahissement tyranique et tranquille
du bruit qui se répand tout autour de mon île ;
Le soleil optimiste envahit sans pudeur
l'exil tamisé où se cache ma peur.
Un jour nouveau est là : il faut recommencer,
tout me pousse et m'oblige. Je ne veux pas bouger !
Il va falloir survivre encore, un jour de plus,
... un jour de moins à faire semblant et rien de plus,
à sourire sans gaieté et surtout ne pas penser,
à donner sans compter et surtout.....




